28 mars 2017 Stéphane Chotard 0Comment Temps de lecture : 2 minutes

Selon une étude du Cercle de l’Epargne sur les jeunes de 18-30 ans publié l’été 2016, la connaissance de l’épargne par les jeunes est très limitée. Mis à part le livret A, le livret jeune et peut être le PEL, nous n’y connaissons pas grand chose. Ce n’est pas entièrement de notre faute. En France, ni l’école ni nos parents évoquent suffisamment ce sujet alors qu’il est crucial.

Bon, c’est vrai, quand on parle d’immobilier, cela reste souvent inaccessible pour bon nombre d’entre nous. Qui plus est quand on est sur le point d’entrer dans la vie active. Et avant d’investir en mode monopoly, notre préoccupation est souvent de devenir propriétaires de notre logement. Quoique. Quand on y regarde plus près, ce n’est pas un bon calcul financier. Et les mentalités changent. Contrairement à nos parents, nous réalisons que pour être heureux, pas besoin de toujours posséder. C’est l’usage et l’expérience émotionnelle qui comptent. D’où l’essor de l’économie collaborative et du partage, ainsi que la possibilité de louer tout et n’importe quoi, mais bref, ce n’est pas le sujet ici. Si l’investissement dans la pierre t’intéresse, sache que les SCPI sont une solution adaptée pour les jeunes n’ayant encore pas beaucoup de capital.

Toujours selon cette étude, nous sommes plus ouverts au risque que nos aînés. Et c’est une bonne chose, car en terme d’épargne, de gestion de patrimoine et de préparation de sa retraite, c’est quand on est jeune que l’on peut se permettre de prendre le plus de risques.

Au sujet de la retraite, nous sommes réalistes, c’est top ! Nous savons bien que la pérennité du régime général des retraites n’est pas assurée. Qu’en gros, on est dans la mouise, qu’il faudra trouver d’autres ressources et ne pas compter uniquement sur l’État pour faire de vieux os. Ainsi, nous sommes 76 % parmi les 18-24 ans à penser que notre future pension de retraite ne suffira pas pour vivre. Ouch. Et encore, en France, on n’est pas trop mal lotis. Regarde au USA et un peu partout dans le monde, tous les avantages qu’ils n’ont pas (couverture maladie, allocations chômage etc…).

Alors on s’adapte, on se prépare. Et on épargne tôt, idéalement avant 35 ans, pour se constituer un petit capital dans lequel on pourra puiser en cas de besoin. Et c’est très bien, le mouvement prend de l’ampleur, nous sommes plus de 65 % entre 25 et 34 ans à épargner pour la retraite. Et nous avons raison, c’est la période où les salaires s’étoffent un peu et commencent gentiment à s’accumuler. Alors qu’en parallèle, il y a encore peu de charges familiales.

Notre opinion est très réaliste voir pessimiste sur les retraites (à juste titre au regard de la conjoncture politique actuelle de notre pays et du manque de viabilité à long terme du système par répartition). Si d’ailleurs l’envie te prends de partir vivre à l’étranger, tu peux lire mon article sur la préparation de la retraite à l’étranger.

Notre rapport à l’argent est plus “utilitariste” que nos aînés. Nous sommes plus pragmatiques et conscients qu’il faut mettre de côté. La seule chose qui nous manque encore, c’est de la connaissance et de la pratique dans le domaine de l’épargne.

Cela tombe bien, Finzest est là pour ça. Pour transformer l’essai, pour concrétiser notre prise de conscience en rendant plus ludique l’acquisition de connaissances financières. Dans le but de faciliter l’accès aux placements en actions, qui présentent de nombreux avantages, mais qui souffrent aussi de nombreux préjugés.

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